Pauline Gravel / Journaliste, Le Devoir :

Dépourvu d’hémoglobine et de globules rouges qui normalement assurent l’oxygénation des tissus de la plupart des vertébrés, le poisson des glaces de l’Antarctique est en quelque sorte une aberration de l’évolution qui a trouvé la niche qui lui convenait dans les eaux glaciales de l’océan Austral. Le réchauffement du climat risque toutefois de lui être fatal. Une équipe de scientifiques, parmi lesquels figure une Québécoise, étudie le développement de ce poisson pour voir s’il survivra ou non à cette menace.

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