Gérard Bérubé / Le Devoir :

Les grands investisseurs institutionnels canadiens sont encore peu nombreux à faire des gestes concrets visant à réduire leur exposition au risque climatique. Au total, 40 % d’entre eux seraient dans le déni, les derniers de classe se retrouvant au Québec. L’Asset Owners Disclosure Project (AODP) publie ce lundi son bulletin mondial 2016. Le Canada y reçoit son lot de mauvaises notes. Dans son classement couvrant les 500 plus gros gestionnaires d’actif au monde, l’organisation non gouvernementale attribue le 11e rang, sur 25, au Canada, qui se retrouve devancé par la Chine dans une liste dominée par la Suède et la Norvège.

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La Presse : Près de la moitié des plus grands investisseurs de la planète ignorent le risque climatique