Raphaël Bouvier-Auclair / Journaliste, ICI Radio-Canada :

L’incendie qui a coûté la vie à neuf personnes, dont trois enfants, à Pikangikum, soulève plusieurs questions sur la sécurité dans les communautés autochtones. Les flammes ont ravagé la résidence de Pikangikum. De la maison, il ne reste presque rien. Les causes de cet incendie demeurent inconnues et une enquête est en cours. Mais le chef de la Première Nation, Dean Owen, croit savoir pourquoi les dommages ont été si importants. Il n’y a pas de services d’incendie », indique-t-il. Certes, la communauté isolée de plus de 2000 habitants a un camion, mais pas de service organisé de lutte contre les incendies. Le chef affirme aussi que l’accès à l’eau est compliqué.

Lire sur ICI Radio-Canada