Mylène Crête / ICI Radio-Canada :

Le gouvernement fédéral devrait annoncer d’ici quelques semaines un programme de compensation pour les producteurs laitiers qui subiront les effets négatifs du libre-échange entre le Canada et l’Union européenne, mais l’accord signé dimanche dernier ne fait pas que des perdants. L’industrie du porc, qui a connu son lot de difficultés au cours des dernières années, est présentée comme l’une des gagnantes, mais à quel point?

« On est vraiment dépendants de tout ce qui se passe à l’international », constate un éleveur de porcs de Saint-Isidore, Cécilien Berthiaume. Sa ferme a beau être à 5000 kilomètres de Bruxelles, les tergiversations qui ont finalement mené à la signature de l’accord Canada-Union européenne dimanche l’ont tenu en haleine.

Son élevage compte 40 000 porcs et génère des revenus de 8 millions de dollars annuellement. Une fois transformée à l’abattoir, la grande majorité de sa production est vendue aux États-Unis et au Japon.

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