La Presse canadienne :

Riche en hydroélectricité, le Québec pourrait être l’une des seules provinces épargnées par une inévitable hausse des prix de l’énergie découlant des engagements climatiques internationaux du Canada.

C’est ce qui ressort du rapport sénatorial intitulé « Positionner le secteur de l’électricité canadien : vers un avenir restreint en carbone », déposé mardi et dont le sénateur québécois Paul Massicotte a présenté les principales conclusions.

En conférence de presse à Ottawa, il a souligné que les consommateurs québécois et britanno-colombiens devraient être ceux qui ressentiront le « moins d’impact » sur leur facture d’électricité, car ils s’alimentent à l’hydroélectricité, qui émet très peu de gaz à effet de serre (GES).

Dans les autres provinces plus dépendantes des combustibles fossiles, en revanche, il y aura « fort probablement » une hausse de la facture si Ottawa veut atteindre ses cibles de réduction de GES, a indiqué le sénateur libéral indépendant.

Car l’Alberta, la Saskatchewan, la Nouvelle-Écosse ou encore le Nouveau-Brunswick ont encore « fortement recours » au gaz naturel ou au charbon pour produire de l’électricité, ce qui fait grimper les émissions de GES, a-t-il souligné.

 

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