Sophie Suraniti / Le Devoir :

Je fais partie de ceux qui croient que moins on s’en met dans le corps (pesticides, OGM), mieux on se porte. Toutefois, mes tablettes et mon frigo ne sont pas abonnés au biologique. Je privilégie autant le local pour des raisons de lien (même platonique !) avec de petits producteurs. Beaucoup ne sont pas certifiés bio, mais en ont les pratiques. Parce que le bio, cela se paie de part et d’autre de la chaîne. Voici deux initiatives bio-moins-cher.

Initiative pour le frais

En 2015, l’entreprise montréalaise SecondeVie lançait ses paniers de fruits et légumes « moches ». En fait, des surplus d’inventaires ou des aliments déclassés pour leur raté de forme, de grosseur, leur défaut de coupe. La formule est souple dans la mesure où il n’y a aucun engagement en termes d’abonnement. Depuis, les deux fondateurs poursuivent sur leur lancée en étendant leur zone de points de chute en dehors de l’île de Montréal et en ajoutant une offre de paniers biologiques prévue à la mi-juillet.

Lire sur Le Devoir

L’Oeil régional : Des producteurs bio guidés par les principes

Radio-Canada : Une pionnière de la culture du safran biologique à Shawinigan

L’Hebdo du Saint-Maurice : La première safranière certifiée bio est à Shawinigan

La Terre de Chez Nous : Sophie Lachapelle, une passionnée de races et semences patrimoniales

HuffPost : Produire sa propre viande, à la maison

Accès : Le bio : oui!

TVA Nouvelles : Tanné de travailler seul, un agriculteur partage sa terre

Le Quotidien : Coopérative Nord-Bio: un point de chute à Chicoutimi

L’Avantage : Ça jardine, à Saint-Narcisse-de-Rimouski !