Emmanuel Martinez / Le Journal de Québec :

MONTRÉAL – Les lieux de travail, de magasinage ou de loisir qui sont en périphérie du centre d’une ville et qui sont mal desservis par les transports publics favorisent les émissions de gaz à effet de serre au Québec, selon une nouvelle étude.

En étudiant les déplacements pour les régions de Montréal, de Québec, de Gatineau, de Sherbrooke et de Trois-Rivières, l’organisme Vivre en ville estime que ceux faits vers des lieux qui ne sont pas centraux produisent 64 % à 175 % plus de gaz à effet de serre selon agglomérations étudiées.

«En matière de gaz à effet de serre, les mauvais choix de localisation sont à l’urbanisation ce que les VUS sont au parc automobile», a mentionné Christian Savard, directeur général de Vivre en Ville, par communiqué.

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