Mathieu Perreault / Journaliste, La Presse :

La lutte contre la pollution atmosphérique dans les mégavilles chinoises va augmenter la contribution du pays à l’effet de serre, selon une nouvelle étude sino-française. Les particules en suspension et le soufre qui empestent l’air urbain réfléchissent les rayons du soleil, refroidissant la planète. « La très forte pollution atmosphérique des villes chinoises masque une partie de sa contribution au réchauffement de la planète », dit Thomas Gasser, du Centre national de recherche scientifique à Paris, qui est l’un des coauteurs de l’étude publiée dans la revue Nature.

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Revue Nature (en anglais) : The contribution of China’s emissions to global climate forcing