Marie-Claude Malboeuf / La Presse :

Comme chaque année, la météo a fait des siennes en 2016. Chaleur extrême, grêlons géants et quelques dégâts records. Survol des faits marquants qui, pris tous ensemble, contribuent à accréditer la thèse des changements climatiques.

Planète four

À l’échelle mondiale, 2016 s’est révélée l’année la plus chaude jamais enregistrée. Ce qui n’est pas surprenant, sachant que, mois après mois, le mercure a atteint un sommet historique – sauf à l’automne, en septembre, en octobre et en novembre.

Des records de chaleur ont ainsi été battus dans 22 grandes villes de la planète, dont Mitribah, au Koweït, où il a fait 54 °C le 21 juillet.

Méli-mélo au Québec

Au Québec, le record annuel de chaleur établi en 2012 n’a pas été fracassé, car mai s’est révélé glacial. Il a même neigé au milieu du mois ! La province a malgré tout connu une année unique, avec un hiver anormalement doux, le mois d’août le plus chaud de l’histoire à Montréal et à Val-d’Or, ainsi que des journées d’été qui ont perduré jusqu’à la mi-octobre – quand la température a frôlé 30 °C en Montérégie.

Lire sur La Presse