Dans la petite ville de Jachal acrochée à la cordillère des Andes, en Argentine, la visite officielle du premier ministre Trudeau à Buenos Aires est loin d’être vue d’un bon oeil.

Ici, le visage du Canada c’est Barrick Gold. Or, l’entreprise est tenue responsable du «pire désastre minier de l’histoire du pays», dénonce Me Enrique Viale, président de l’Association argentine des avocats en environnement.

«Des compagnies comme Barrick Gold, on n’en veut pas chez nous», gronde Gustavo Herrmann. Ce dernier est un des leaders d’un groupe de citoyens qui réclament la fermeture de Veladero, une des plus grande mine d’or au monde qu’exploite le géant canadien depuis 2005 dans la Cordillère des Andes

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