Sylvia Galipeau / La Presse :

Il y a la journée sans achats, sans maquillage, sans râler. Pourquoi ne pas essayer une journée sans déchets, pour voir? Une journée sans rien jeter aux poubelles. Mission impossible? La tendance, née aux États-Unis, est pourtant assurément dans l’air écolo du temps. Quatre Québécoises, pionnières de ce mode de vie ici, bloguent depuis plus d’un an sur leurs défis. Pour vous inspirer, les voici.

La famille urbaine

Laure Caillot/Tranches de pimou(s),

Parce que oui, c’est possible en ville, pourquoi pas avec un enfant? Il suffit de consommer autrement, de traîner des sacs et des pots avec soi pour les courses, de se donner du lest et, surtout, d’expliquer simplement aux commerçants le pourquoi de sa démarche. Bilan? «Je n’ai jamais eu de refus!», confie la mère de famille et blogueuse Laure Caillot, qui affirme que le mode de vie zéro déchet n’a pas besoin d’être compliqué. Au contraire. (…)

La famille en Montérégie

Cindy Trottier/ Tendance radis,

Non, ça n’est pas plus facile à l’extérieur de Montréal. Au contraire. C’est le constat auquel est arrivée Cindy Trottier, une mère de deux jeunes enfants, en se lançant dans l’aventure zéro déchet il y a un peu plus d’un an. À Salaberry-de-Valleyfield, où elle vit, oubliez la vente en vrac. Il n’y en a pratiquement pas. Imaginez donc le défi. Car le zéro déchet, c’est ça: réduire, à la source, le plus grand nombre de déchets possible. Dix-huit mois plus tard, elle peut tout de même dire «mission accomplie».

La pionnière célibataire

Julie Gagné/Le blog de Jule,

Elle n’a que 23 ans, et pourtant, une sacrée longueur d’avance dans le monde du zéro déchet au Québec. Depuis bientôt deux ans, la jeune étudiante n’achète plus de produits emballés et favorise les achats durables. Résultat? En juin, sa poubelle se limitait à l’équivalent d’un quart de pot Mason. Qui dit mieux?

Le couple urbain, engagé et occupé

Charlotte Rousseau/Sortir les poubelles,

C’est en lisant le livre Zéro déchet de Bea Johnson que Charlotte Rousseau, étudiante en agronomie, a eu envie de se lancer. «Ça me travaillait depuis longtemps, dit-elle. Ça me semblait facile: il me semble qu’une personne normale – normale et occupée! – peut faire ça ? Et j’ai eu envie de le partager.» D’où son blogue, sorte de récit de son «aventure vers un mode de vie zéro déchet».

Lire sur La Presse