Florence Sara G. Ferraris / Le Devoir :

Après plus de deux ans de tergiversations, la Ville de Montréal a finalement adopté sa très attendue politique de stationnement le 16 juin dernier. Salué par les uns et décrié par les autres, ce « document-cadre » ne fait évidemment pas l’unanimité, comme tout ce qui touche la gestion de l’espace en ville. Reste maintenant à savoir comment il s’articulera sur le terrain. Cette nouvelle politique, c’est avant tout une ligne directrice, une sorte de « livre blanc » du stationnement. Elle n’a pas d’emprise légale et, en elle-même, n’est pas un outil de planification urbaine. À l’avenir, elle devrait toutefois teinter les différentes mesures que la Ville de Montréal prendra en matière de gestion du stationnement, mais aussi d’aménagement et de transport. « Toutes ces choses sont liées, rappelle Florence Paulhiac Scherrer, titulaire de la Chaire In.SITU à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal. En faisant ressortir le stationnement comme un élément à part entière, Montréal se positionne, elle inscrit ces espaces réservés et à usage unique dans une vision plus large. »

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