Denis Lessard / La Presse :

(QUÉBEC) C’est la fin, irrévocable, du projet d’hydrolienne que le gouvernement Marois avait approuvé une semaine avant les élections générales. Québec exige que les propriétaires sortent carrément du fleuve la turbine de 120 tonnes immergée sous le pont de la Concorde, qui « tourne de façon incontrôlée » et « représente un danger pour la faune aquatique ».

En novembre dernier, une lettre conjointe des ministères de l’Environnement, de l’Énergie et de la Faune, que La Presse a obtenue, exigeait le retrait de cet équipement en décembre 2016. Or, la missive de Québec à Télésystème Énergie ltée est restée lettre morte. La firme de Charles Sirois, cofondateur de la Coalition avenir Québec, qui était responsable en 2003 de la sélection des candidats du Parti libéral du Québec, n’a pas davantage répondu à la demande de Québec, qui exige des redevances pour l’utilisation de l’eau, prévues par la loi.

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