Tommy Chouinard / La Presse :

(…) Philippe Couillard voit le Québec comme un « précurseur » avec son implication dans l’Arctic Circle. Il a fait valoir que la première ministre de l’Écosse, Nicola Sturgeon, était présente à l’assemblée cette année, tout comme le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon. « Ça devient de plus en plus un événement, au-delà de la science, de politique internationale », a-t-il soutenu.

Québec élabore en ce moment sa nouvelle politique internationale, attendue en 2017. M. Couillard veut miser davantage sur les enjeux nordiques. « Chaque fois qu’on peut entrer dans un processus multilatéral, international, sur des enjeux importants pour nous, on va le faire. Le Nord pour nous, c’est un enjeu très prometteur sur lequel on va mettre beaucoup d’énergie dans les prochaines années », a affirmé le premier ministre. Il a assisté à la cérémonie de signature d’une entente de collaboration entre l’INRS, l’Université Laval, Hydro-Québec et Ouranos, et des institutions islandaises des mêmes secteurs d’activité. Cette entente donnera naissance à « des projets concrets qui vont améliorer les conditions de vie des gens », a affirmé Philippe Couillard.

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