Jean-François Deschênes / ICI Radio-Canada :

Conservation de la Nature Canada (CNC) annonce 25 projets de conservation au pays dont deux en Gaspésie. Ces projets aideront à protéger des habitats forestiers et mettront en valeur des parcs urbains. En Gaspésie, 778 acres le long de la rivière Malbaie feront partie du projet de conservation. Le secteur situé entre Gaspé et Percé abrite une riche biodiversité terrestre et auatique.

C’est un secteur fréquenté par le Saumon de l’Atlantique, une espèce désignée préoccupante par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada, le bar rayé et l’anguille d’Amérique. Des animaux comme l’ours noirs et l’orignal fréquentent le secteur. Le site est également important pour la reproduction des oiseaux migrateurs. De nombreuses espèces y sont observées comme la pygargue à tête blanche, le faucon pellerin et le hibou des marais. À certains endroits, des cédrières vieilles de plusieurs décennies s’y trouvent. En plus, CNC verra à la conservation de 74 acres à la Pointe verte, aussi située entre Gaspé et Percé. Des oiseaux migrateurs comme le garrot d’Islande s’y trouvent. L’endroit est l’une des rares forêts riveraines encore intactes. Toutefois, le secteur est menacé par les projets de développement.

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Banque TD investit dans la conservation de la forêt

Jean-Frédéric Moreau / Le Soleil :

(Québec) Conservation de la nature Canada (CNC) et la Banque TD ont annoncé conjointement 25 projets de conservation de la forêt au pays, dont cinq dans la province. En tout, 12 083 acres de forêt seront protégées, ce qui représente à peu près 8034 terrains de football canadien. Sur cinq ans, cinq millions de dollars seront investis dans le cadre du programme Forêts TD pour conserver et entretenir des habitats forestiers majeurs du Canada. Au Québec, des projets dans les secteurs de Pointe-Verte (74 acres), du Mont Foster (418 acres), de la vallée de la rivière Kinonge (10 051 acres), du Mont Burnt (760 acres) et de la rivière Malbaie (780 acres) ont été identifiés par les experts comme représentant des zones à risque qui requièrent une protection. Ce dernier secteur possède une grande valeur écologique, défend Andrew Holland, du CNC, notamment en raison de la présence du saumon de l’Atlantique et des forêts mixtes qui sont habitées par plusieurs espèces.

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