ICI Radio-Canada :

Le gouvernement fédéral, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Produits forestiers Résolu et l’UQAC injectent 3 500 000 $ dans la création d’une chaire de recherche sur la croissance de l’épinette noire et les conséquences de la tordeuse des bourgeons de l’épinette.

« On a un problème criant dans le nord du Lac-Saint-Jean et sur la Côte-Nord. On a des usines qui s’approvisionnent dans des endroits qui sont fortement affectés par la tordeuse du bourgeon de l’épinette. Donc, des bois qui n’ont pas la même qualité. Qu’est-ce qu’on peut faire avec ces bois-là? », questionne le professeur titulaire de la chaire de l’Université du Québec à Chicoutimi, Hubert Morin.

La création de cette chaire survient dans le contexte où Québec a aboli toutes ses subventions, ce qui a entrainé la disparition du Fonds régional sur la recherche forestière et du Consortium de recherche sur la forêt boréale.

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Nouvelle chaire sur la tordeuse des bourgeons de l’épinette

Andréanne Larouche / TVA Nouvelles :

(…) «La forêt boréale soutient la majorité des 60 000 emplois directs et indirects dans la province, a souligné le président et chef de la direction de Résolu, Richard Garneau. Ça en fait du monde qui travaille et des bénéfices économiques.»

L’épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette affecte près de quatre millions d’hectares de forêt au Québec.

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Une nouvelle chaire sur la forêt boréale à l’UQAC

Audrey-Anne Maltais / Le Courrier de Saguenay :

(…) La Chaire ciblera trois grands thèmes bien précis, a mentionné le professeur Hubert Morin.

Tout d’abord, il y aura les relations entre les épidémies de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) en zone boréale et la variabilité des paysages.

Le deuxième thème traitera de l’historique et l’évolution des épidémies de la TBE et leurs impacts sur la gestion de l’approvisionnement et la qualité du bois.

Finalement, les chercheurs s’intéresseront aux impacts des changements climatiques sur la croissance et la qualité des tiges de l’épinette noire.

M. Morin a souligné que la TBE est l’insecte qui cause le plus de dommages aux forêts résineuses de l’Amérique du Nord et elle est responsable de la structure multi étagée typique des vieilles forêts. Ainsi, le professeur croit qu’une meilleure connaissance de son action dans le temps est essentielle pour l’aménagement écosystémique.

Le Courrier de Saguenay

L’UQAC annonce une nouvelle chaire de recherche industrielle sur la dynamique et la croissance de la forêt boréale

Université du Québec :

(…) « La collaboration entre les partenaires du milieu universitaire, de l’industrie et du gouvernement est essentielle pour relever les défis de recherche tout en répondant aux besoins du secteur privé. Nous sommes fiers d’appuyer ce partenariat à long terme qui vise à mieux comprendre la dynamique de la forêt boréale en relation avec les épidémies d’insectes », indique Bettina Hamelin, vice-présidente de la Direction des partenariats de recherche du CRSNG.

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Une chaire de recherche créée pour étudier la tordeuse des bourgeons de l’épinette

Jonathan Hudon / Le Quotidien :

(…) Le Saguenay-Lac-Saint Jean est présentement en plein coeur d’une épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette. Tout ce qui est situé au nord du lac Saint-Jean, en bas du 50e parallèle, y est touché. Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est la deuxième région la plus touchée, derrière la Côte-Nord.

Professeur et chercheur au Département des sciences fondamentales de l’UQAC, Hubert Morin a fait savoir que les épidémies sont un phénomène récurrent. La dernière, qui remonte aux années 1980, avait frappé de plein fouet les forêts d’une bonne partie du Québec.

«Chaque épidémie est différente et on n’a pas eu la capacité d’étudier celles du passé, a soutenu le professeur et chercheur. On ne sait pas trop comment ça se comporte d’une épidémie à l’autre et c’est ce qu’on va essayer de mieux comprendre.»

En ce moment, le sapin baumier et l’épinette blanche sont les deux espèces les plus affectées par la tordeuse des bourgeons de l’épinette. Les changements climatiques pourraient toutefois changer la donne.

«Avec les changements climatiques, on pourrait assister à des déplacements des épidémies davantage dans la zone boréale, a expliqué Hubert Morin. L’espèce de l’épinette noire est plus épargnée parce que le synchronisme entre le développement de la larve et le développement de l’arbre n’est pas très bon. C’est ce qui la protège, mais ça pourrait changer avec les changements climatiques.»

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