Sarah R. Champagne / Le Devoir :

Les audiences étudient le pipeline et excluent les enjeux connexes

Dès l’ouverture des audiences sur le projet de pipeline Énergie Est lundi au Nouveau-Brunswick, des groupes ont dénoncé les zones d’ombre laissées par cet examen. L’Office national de l’énergie (ONE) doit préparer pour mars 2018 un rapport recommandant ou non ce projet, en considérant les 4500 kilomètres du projet d’oléoduc (construction ou conversion) et les installations maritimes d’exportation. Les communautés autochtones, des pêcheurs, des groupes environnementaux ou citoyens réclament cependant que le projet soit pris en compte dans sa globalité. Ils se sont rassemblés tôt en matinée devant l’hôtel Hilton où se tenait la session pour s’assurer que leur voix serait entendue. En fin de journée, des participants se sont dits« frustrés » par certaines réponses évasives de la part de TransCanada quant aux conséquences de l’augmentation du trafic maritime et des mesures prévues advenant un déversement dans la baie de Fundy. « Plusieurs questions importantes ont été laissées en suspens », déplore notamment Stephen Thomas, du Centre d’action écologique.

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ONE: TransCanada estime être prête à intervenir rapidement en cas d’accident

La Presse Canadienne :

Le vice-président d’Énergie Est pour le Québec et le Nouveau-Brunswick, John Van der Put, a d’entrée de jeu soutenu qu’en cas de déversement, le promoteur, TransCanada, serait en mesure de déployer du personnel sur place en trois heures, et de l’équipement en six heures. M. Van der Put a expliqué que TransCanada élabore un plan d’urgence propre à chaque section du tracé de 4500 km, afin de s’assurer qu’en cas d’accident, ces objectifs d’intervention rapide seraient atteints partout.

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