Pierre Asselin / Le Soleil :

(Québec) ÉDITORIAL / Le dossier d’Énergie Est fait parfois penser à une quête utopique pour concilier l’inconciliable. Voilà une compagnie, TransCanada, qui se soumet à une loi à laquelle elle prétend ne pas être soumise; un premier ministre du Canada qui, juste après avoir signé l’Accord de Paris, assure que sa responsabilité première est de s’assurer que notre pétrole se rende aux marchés d’exportation; un Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) qui évalue un projet, mais ne pourra pas poser de questions sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) qui y seront liées.

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