Jean-Yves Proulx / L’aut’journal :

Dernièrement, Michel Trépanier président du Conseil provincial du Québec des métiers de la construction et Stéphane Forget président-directeur général intérimaire de la Fédération des chambres de commerce du Québec affirmaient qu’« il serait maladroit de ne pas prendre en considération l’impact économique d’un tel projet » Alors, allons-y.

Subventions qui faussent la donne

En 2015 le FMI évaluait à 5,3 milliards de dollars les subventions que touche l’industrie pétrolière dans le monde. Au Canada en 2010, c’est 2,8 milliards $ que leur donnent les gouvernements. En 2015, on estimait à 1,3 milliard de dollars ce que leur accorde à lui seul le palier fédéral. Ce Canada qui participe à la COP21 et qui prétend vouloir réduire ses émissions de GES… « Le versement de ces subventions faramineuses aux combustibles fossiles faussent les marchés et affaiblissent les économies… » nous rappelle Nicholas Stern, économiste à la London School of Economics. On en arrive ainsi à croire que le coût des énergies vertes est beaucoup trop élevé par rapport au prix du pétrole, repoussant ainsi l’inévitable transition.

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