Alexandre Shields / Le Devoir :

Le gouvernement canadien a officiellement ratifié cette semaine l’accord de Paris sur le climat. Un geste politique lourd de sens, mais qui a été en partie éclipsé par la bisbille provoquée par l’annonce de l’imposition d’une taxe sur le carbone aux provinces qui tarderont à se doter d’un outil financier pour lutter contre les changements climatiques. Ottawa aura aussi fort à faire pour respecter ses engagements en la matière, lui qui hésite à imposer des limites à l’industrie pétrolière.

L’an dernier, en pleine campagne électorale, Justin Trudeau avait dit et redit qu’il entendait faire mieux que le gouvernement conservateur en matière de lutte contre les changements climatiques, accusant les troupes de Stephen Harper d’avoir boudé cet enjeu pendant 10 ans, tandis que les émissions de gaz à effet de serre (GES) du Canada continuaient de croître.

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