L’action :

NOËL. Le temps des Fêtes est souvent synonyme de stress et de course folle aux achats. Il est difficile d’imaginer le matin de Noël sans la tradition des cadeaux, surtout si l’on a des enfants. Mais cette surconsommation n’est pas sans conséquence pour l’environnement.

La fabrication de tous ces biens nécessite des ressources naturelles et énergétiques, et est généralement effectuée dans des pays en développement et trop souvent dans des conditions non équitables.

De surcroit, cette surconsommation d’objets et de gadgets conduit à l’engraissement des sites d’enfouissement.

Heureusement, l’adoption de gestes simples permet de réduire l’impact environnemental des fêtes de fin d’année, tout en faisant plaisir aux êtres chers.

Voici quelques moyens pour réduire, récupérer et festoyer

Économisez vos pas, votre temps et votre carburant. Planifiez vos excursions dans les centres commerciaux en diminuant le nombre de cadeaux que vous offrirez à chacun et en optant pour des cadeaux plus utiles et durables;

Magasinez dans les boutiques de marchands ou d’artisans locaux, les économusées, les entreprises d’économie sociale ou les marchés publics pour dénicher des produits uniques, usagés, recyclés, biologiques ou équitables qui sont respectueux de l’environnement et des personnes. Ou encore, faites vos achats en ligne;

Même s’ils sont amusants sur le coup, évitez l’achat de gadgets inutiles qui encombrent les maisons ou qui finiront éventuellement dans la poubelle ;

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À Noël, oser la simplicité!

L’UNIVERT / L’Express :

La dernière semaine du mois de novembre marque le début de la course folle aux cadeaux de Noël avec ses Vendredi fou, Black Friday, Vendredi rouge, Cyberlundi, etc… L’après-Noël accueillera également son Boxing day, allongeant ainsi la période de consommation effrénée d’une fête religieuse vidée de son sens d’origine.

En effet, en décembre 2014, la valeur des téléviseurs et de l’équipement audio et vidéo achetés chez les grands détaillants du Canada atteignait 543 millions de dollars, en hausse de 136 % par rapport à la moyenne mensuelle au cours de l’année. Durant le même mois, les ventes de jeux, jouets et articles de passe-temps (incluant les jeux électroniques) augmentaient de 186 %. Chaque année, des dizaines de millions de dollars sont dépensés au pays en cartes et en emballages de Noël qui finissent à la poubelle ou au bac de recyclage.

À voir les hordes de consommateurs se précipiter, à l’approche des fêtes, dans les magasins et, de plus en plus, sur les sites Internet d’achats en ligne, on pourrait penser que la population s’est totalement privée de biens matériels durant les onze derniers mois. Bien sûr, il s’agit d’une période salvatrice pour de nombreux commerces, mais cette orgie de consommation a des incidences sur notre environnement avec le gaspillage et la production de déchets qui l’accompagnent. Est-ce vraiment ces valeurs que nous voulons transmettre à nos enfants?

Pour bien des gens, il est difficile d’imaginer un matin de Noël sans présents à déballer puisqu’il s’agit d’une « tradition ancestrale ». Y a-t-il moyen alors de réduire notre impact sur l’environnement durant les Fêtes sans briser une partie de la « magie » des petits qui rêvent au Père Noël et aux cadeaux? Peut-on mettre concrètement l’accent sur les gestes d’amour pour les proches et sur le plaisir d’être ensemble et de s’amuser, plutôt que sur l’aspect matériel du cadeau? Oui, nous le savons, tout cela est possible, et même souhaitable, et avec de l’imagination et de l’audace, les moyens ne manquent pas. De nombreux sites Internet proposent d’ailleurs des idées pour rendre la période des Fêtes plus respectueuse envers notre planète, dont ceux d’Équiterre et du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) , et ceux de groupes dédiés à la simplicité volontaire (http://gsvq.org/2016/11/feter-noel-autrement/).

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