Agence QMI :

Deux citoyens du secteur de l’Anse-aux-Sables à Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent craignent que l’éventuel transport de pétrole par train et l’érosion côtière ne fassent pas bon ménage.

À la suite de la tempête du 30 décembre dernier, le Canadien National a dû procéder à l’enrochement de la berge près d’un tronçon de la voie ferrée pour garantir la stabilité des rails. 300 camions de transport ont été déployés pour amener des roches.

Benoît St-Hilaire et Martin Poirier s’inquiètent des conséquences potentielles de l’éventuel transport du pétrole. «Nous, ça nous préoccupe parce que, si ces travaux-là ont dû être faits en urgence en pleine tempête, ça nous donne un indice de la vétusté», a expliqué M. Poirier.

«On peut se poser de sérieuses questions quant à la capacité de cette voie ferrée de « faire la job ». On parle d’une voie ferrée qui a été construite au début du siècle avec un tout autre objectif. On parle de transport de marchandises, de bois, de céréales et de passages. On n’est donc plus dans la même ligue, quand on parle de 120 wagons», a ajouté son collègue.

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