La rapporteuse spéciale des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, Victoria Tauli-Corpuz, estime que les préoccupations et les droits des Sioux de Standing Rock dans le dossier du pipeline Dakota Access, au Dakota du Nord, n’ont pas été traités adéquatement.

Après avoir visité la région la semaine dernière à l’invitation du président des Sioux de Standing Rock, Dave Archambault, la représentante de l’ONU croit qu’ils n’avaient pas été consultés adéquatement au sujet du tracé du pipeline, que la pétrolière texane Energy Transfer Partner veut faire passer à proximité de la réserve.

Elle a également critiqué la façon dont les forces de l’ordre avaient géré le mouvement de protestation contre Dakota Access.

« N’importe qui a le droit de protester et d’exprimer son opposition à ce qui se passe », a affirmé la représentante de l’ONU à Associated Press.

J’ai l’impression qu’il y a eu un usage inutile de la force.
— Victoria Tauli-Corpuz, rapporteuse spéciale de l’ONU sur les droits des peuples autochtones

Le gouverneur du Dakota du Nord, Doug Burgum, a de son côté assuré que l’État avait respecté les manifestations et qu’il s’était porté à la défense des policiers.

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