Francis Plourde / ICI Radio-Canada :

L’annonce de l’approbation conditionnelle de l’expansion du pipeline Trans Mountain, le 29 novembre, a beau avoir été précédée d’une annonce de 1,5 milliard de dollars concernant la protection des océans, les opposants au projet appréhendent déjà une catastrophe environnementale. Les côtes de Colombie-Britannique seront-elles à risque une fois le projet terminé? Analyse.

Christianne Wilhelmson, comme de nombreux Vancouvérois, appréhende déjà la mise en fonction du pipeline Trans Mountain de Kinder Morgan.

L’augmentation de sa capacité à 870 000 barils de pétrole par jour entraînera une augmentation de la circulation pétrolière le long des côtes de Colombie-Britannique. D’un pétrolier par semaine, cela passera à un par jour, une augmentation de 700 %.

Même si le volume de pétrole transporté au port de Vancouver demeurera faible par rapport à d’autres ports internationaux, comme Singapour ou Rotterdam, pour cette environnementaliste, directrice du Georgia Strait Alliance, l’annonce faite par le gouvernement fédéral en novembre constitue une véritable bombe à retardement.

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