Florence Sara G. Ferraris / Le Devoir :

En plein coeur du golfe Saint-Laurent, à plus de 1000 kilomètres des grands centres urbains du Québec, les îles de la Madeleine semblent parfois coupées du monde. Elles sont pourtant desservies en transport. Mais entre le prix exorbitant des billets d’avion et du traversier, les vastes distances à parcourir et les caprices météorologiques, le caractère insulaire — si cher aux Madelinots — est, par moments, difficile à porter. Stéphanie Arseneau Bussières a passé presque tous les étés de sa vie aux îles de la Madeleine. Il y a quelques années, sa famille et elle ont décidé d’y poser leurs valises pour de bon. De Madelinienne estivale, elle est devenue une insulaire quatre saisons. Cela aura duré dix ans. Depuis, ils partagent leur temps entre les dunes des Îles et les rues de Stockholm, en Suède. Depuis son départ, son budget de transport a fondu, la famille n’ayant qu’une voiture et se déplaçant surtout à vélo.

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