Charles Lecavalier / Le Journal de Montréal :

Le PQ a entrepris un virage vert avec le départ de Pierre Karl Péladeau, estiment des groupes environnementalistes

Le Parti québécois de M. Péladeau était timoré sur la question du pipeline Énergie Est et défendait les forages exploratoires sur l’île d’Anticosti. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. «Jean-François Lisée est clair: c’est un non inconditionnel pour l’oléoduc de TransCanada et il dit non aux hydrocarbures sur Anticosti», se félicite Patrick Bonin, responsable de la campagne Climat-Énergie chez Greenpeace.
Prises de position

La plateforme environnementale de ce dernier est «maigre», mais ses prises de position publiques, en rupture avec le Parti québécois de M. Péladeau, compensent. «Ce n’est pas juste Jean-François Lisée, tous les candidats ont renoncé à Anticosti et ont dit non à l’oléoduc de TransCanada», souligne M. Bonin.
C’est aussi l’analyse de Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. «Les cinq candidats étaient plus verts que M. Péladeau», a-t-il noté.

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