Marc Bouchard, EcoloAuto.com / Huffington Post :

C’est à l’unanimité que l’Assemblée nationale du Québec a adopté, cette semaine, le projet de loi 104, loi visant l’augmentation du nombre de véhicules automobiles à zéro émission au Québec, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et d’autres polluants, mieux connue sous le nom de loi Zéro émission. Une adoption qui a beaucoup plu au ministre de l’Environnement, David Heurtel, mais qui a laissé plusieurs manufacturiers automobiles perplexes.

« Nous venons d’adopter un projet de loi parmi les plus sévères en Amérique du Nord, et nous l’avons fait unanimement, s’est réjoui le ministre Heurtel. C’est un énorme pas en avant vers l’atteinte des objectifs tant environnementaux qu’économiques du Québec. Cette loi s’inscrit en droite ligne avec notre vision d’un Québec propulsé dans l’économie du 21e siècle, une économie moderne, prospère et sobre en carbone. Promouvoir l’électrification des transports, c’est investir dans l’avenir de nos entreprises et dans celui de nos enfants. »

Concrètement, la loi Zéro émission force les manufacturiers automobiles à atteindre certains objectifs de vente de véhicules non polluants au Québec au cours d’une année. Si les objectifs ne sont pas atteints, les constructeurs délinquants devront payer une pénalité ou racheter des crédits.

Pour le moment cependant, la liste des véhicules admissibles n’a pas encore été formellement acceptée, et les règlements qui encadrent cette loi seront déposés dans quelques semaines, et soumis à l’étude d’un comité parlementaire.

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