Claude Lafleur / Collaboration spéciale, Le Devoir :

Le fait n’est pas nouveau, mais la tendance s’accentue : pratiquement toute recherche scientifique se fait de nos jours à l’échelle internationale. Et, aux dires de Frédéric Bouchard, président de l’Association francophone pour le savoir (Acfas), les chercheurs québécois y participent grandement, grâce à leurs talents et à leur esprit de collaboration.

« Pensons, par exemple, aux grands outils de recherche que sont les accélérateurs de particules, avance M. Bouchard. Ce genre d’outils coûte très cher et les pays doivent mettre en commun leurs ressources pour les utiliser. » On pourrait aussi citer le cas des grands télescopes, tant ceux au sommet des montagnes que ceux placés dans l’espace. (…)

De même, le secrétariat général du consortium international pour la recherche en développement durable Future Earth s’est installé à Montréal parce qu’on y trouve une masse critique de chercheurs de haut calibre dans ce domaine.

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