Olivier Schmouker / Les affaires :

Ça m’a pris d’un coup en flânant récemment dans les bureaux d’une entreprise montréalaise que je ne nommerai pas. En découvrant les montagnes de papier sur certains bureaux ainsi que les poubelles bourrées à craquer d’emballages en plastique et autres restes de lunch, j’ai soudain réalisé combien les bureaux produisaient de déchets. Je me suis alors dit que si l’on regardait ça à l’échelle d’une tour à bureaux, l’accumulation de ces déchets pouvait peut-être même se chiffrer en tonnes, chaque jour de la semaine. Et donc, qu’il était inconcevable de rester sans rien faire face à une telle source de pollution. Un livre m’est revenu en mémoire : Zéro déchet – L’histoire incroyable d’une famille qui a réussi à limiter ses déchets à moins de 1kg par an (Éditions Transcontinental, 2013) de la Française Béa Johnson. Je l’ai refeuilleté, ce qui m’a permis de trouver un passage concernant justement le bureau.

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