Lise Gobeille, horticultrice / Le Devoir :

L’horticulture comme moyen de réinsertion sociale, vous y croyez, vous ? Moi, oui, car travailler avec les plantes favorise l’estime de soi, l’optimisme, la camaraderie, la créativité, la satisfaction et la motivation, de même que les aptitudes psychiques et physiques. Je ne suis pas la seule à le penser. Voici des organismes qui y croient aussi et qui font un travail fantastique pour aider des gens à prendre confiance en eux et peut-être à trouver leur place dans la société. Retraités, Doris Côté et Sylvain Ross achètent en 1998 un vieux dépotoir pour réaliser un rêve à elle : créer un jardin touristique qui viendrait en aide aux jeunes en difficulté. Pour encadrer cette mission, ils ont fondé en 2002 la corporation Les Amis du Jardin de Doris. Son but : soutenir les individus qui entreprennent un processus de réinsertion en organisant des stages et de la formation en horticulture.

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