AFP :

L’ONG Générations Futures pointe la présence de résidus de pesticides dans des mueslis aux fruits non bio, notamment de perturbateurs endocriniens, dans une enquête publiée mardi portant sur 15 échantillons. L’association, spécialisée dans les risques sanitaires et environnementaux liés aux pesticides, affirme que ces mueslis contiennent en moyenne 9,4 résidus de pesticides, dont 5,4 suspectés d’être des perturbateurs endocriniens (PE). Cependant, pour une consommation de 50 à 100 grammes par jour de produit, « aucune dose journalière admissible » ne semble être dépassée, précise-t-elle.

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