François Desjardins / Le Devoir :

Plusieurs institutions financières s’intéressent à l’impact des changements climatiques sur les investissements

Des institutions financières canadiennes se penchent de manière un peu plus formelle sur des façons d’aider les gestionnaires et les clients à mesurer le risque carbone des placements. Alors que l’accord climatique de Paris se met en place, l’analyse du risque associé aux investissements dans des entreprises qui émettent des gaz à effet de serre prend de l’ampleur, si bien que certains établissements y voient une nécessité.

« Il serait naïf de ne pas reconnaître qu’il y a un risque au fait d’investir dans des entreprises qui ont une grosse empreinte carbone, a écrit la Banque CIBC dans une note d’analyse cette semaine. Notre approche ne consiste pas à éviter les titres du secteur énergétique. […] Nous privilégions une approche holistique pour permettre aux investisseurs de déterminer si leur portefeuille est davantage exposé à ce risque difficilement quantifiable. »

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