ICI Radio-Canada :

Une première étude des polluants dégagés par l’exploitation in situ des sables bitumineux de l’Alberta conclut que les sites relâchent des contaminants dans le sol et devraient faire l’objet de meilleure évaluation environnementale. L’étude réalisée par des chercheurs de l’Université d’Ottawa suggère que le gouvernement fédéral surveille davantage les sites d’exploitation pétrolière in situ, qui consiste à injecter de la vapeur d’eau sous pression à des centaines de mètres de profondeur et ainsi à ramollir le bitume qui peut ensuite être pompé à la surface. L’auteure principale de l’étude, Jennifer Korosi, affirme qu’il y a un besoin urgent de mieux comprendre comment les sites dégagent des polluants parce que cette méthode d’extraction sera utilisée dans la majorité des projets d’exploitation en Alberta. Elle ajoute que l’exploitation in situ est bien différente de celle à ciel ouvert, qui crée des bassins de décantation.

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Ajout :

Sables bitumineux: la production «in situ» libère des contaminants, dit une étude

La Presse Canadienne :

Edmonton — Le gouvernement de l’Alberta affirme qu’il augmentera la surveillance des installations de production de sables bitumineux in situ à la suite de la publication d’une étude montrant que ce type d’exploitation peut contaminer la terre et l’eau. Une étude publiée lundi dans le journal Environmental Pollution indique que le bitume extrait grâce à l’injection de vapeur plutôt que par l’entremise d’une mine à ciel ouvert a libéré de faibles taux de toxines dans un petit lac près d’une installation in situ à Cold Lake, en Alberta. Bill Donahue, du ministère albertain de l’Environnement, a déclaré que cette découverte était une raison suffisante pour renforcer la surveillance de toutes les exploitations in situ, qui produisent maintenant plus de la moitié du bitume de la province.

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