Isabelle Porter / Le Devoir :

D’autres analyses devront être menées pour s’en assurer, soutient une chercheuse

Une première recherche sur les sablières situées autour du lac Saint-Charles n’a pas permis d’établir qu’elles avaient un impact significatif sur la dégradation du lac, mais les chercheurs veulent poursuivre la recherche. « C’est quelque chose qu’on doit suivre. Il faut modéliser toutes les sablières et carrières », a fait valoir la chercheuse Luzie Scheinpflug lors d’une présentation à l’Université Laval mercredi. Plusieurs sablières de grande taille se trouvent à proximité du lac Saint-Charles, principal réservoir d’eau potable de la ville de Québec. Étant donné que la santé du lac s’est dégradée rapidement ces dernières années, les chercheurs essaient de mesurer le rôle des sablières par rapport à d’autres causes, comme le développement immobilier.

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