Sébastien Templier / La Presse :

Sans tambour ni trompette, le premier Salon du véhicule électrique de Montréal a dû faire marche arrière au dernier moment. Son organisation s’est avérée un peu plus compliquée que prévu pour ses promoteurs. Rendez-vous est pris au printemps. «C’est toujours difficile quand tu fais un lancement de salon comme ça. Du côté des concessionnaires automobiles, cela allait passablement bien. Ce sont les autres secteurs pour lesquels c’était difficile. Ce n’est pas une mince affaire de changer un salon de date.»

Louis Bernard a beau être un promoteur de salons de longue date, s’attaquer à l’électrification des transports ne s’est pas avéré une mince affaire. Le moment de l’année choisi – initialement ce mois-ci – n’a déjà pas été le bon. «On ne veut pas seulement être un salon automobile. On n’a jamais voulu être en compétition avec le salon automobile de Montréal. C’est le salon du véhicule électrique.»

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