Jean-Claude Leclerc, enseignant en journalisme à l’Université de Montréal / Opinion :

La lettre du pape François sur la « maison commune » que menacent — en plus des injustices de l’époque — le réchauffement du climat et la pollution aura connu tout un succès. Toutefois, entravés par la corruption et les intérêts en place, les gouvernements de la planète adopteront-ils les lois et les normes qui s’imposent ? Et le feraient-ils que les ravages du « modèle de développement » actuel vont continuer, à moins que les entreprises et surtout les consommateurs ne modifient radicalement leur « mode de vie ».

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