Florence Sara G. Ferraris / Le Devoir :

Faute de financement adéquat, la STM ne réussit qu’à améliorer partiellement son réseau d’autobus

Les améliorations de service annoncées par la Société de transport de Montréal en début d’année n’ont que peu d’impacts sur le terrain, estiment les chauffeurs d’autobus. Pire, ces modifications pourraient nuire à certains secteurs de la ville déjà en mal de transport collectif.

Les chauffeurs d’autobus montréalais sont à bout de souffle. Aux prises avec de plus en plus d’impondérables, ils sont incapables de répondre aux attentes et cumulent les retards depuis plus d’un an. Premiers sur la ligne de front, ce sont eux qui doivent, quotidiennement, encaisser les commentaires des passagers en colère, quand ils ne doivent pas, tout simplement, en laisser sur le trottoir, faute de place dans leur véhicule.

« Le métier de chauffeur d’autobus n’a jamais été aussi difficile, lance sans ambages le président du Syndicat des chauffeurs d’autobus, opérateurs de métro et employés des services connexes au transport, Renato Carlone. Je fais ce métier depuis 27 ans et je pense que je n’ai jamais eu autant de collègues découragés ou, pire, qui avaient envie de faire autre chose. »

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