Guillaume Piedboeuf / Le Soleil :

(Québec) Les changements climatiques représentent une menace pour l’industrie touristique québécoise dans les prochaines décennies, mais les régions de Québec et de Charlevoix pourraient, à moyen terme, en tirer profit. Comment? C’est ce que tentera de préciser une vaste étude dirigée par la Chaire de tourisme Transat ESG UQAM.

Skiera-t-on encore au Vermont dans 30 ou 40 ans? Les motoneigistes des Cantons-de-l’Est auront-ils encore suffisamment de neige pour pratiquer leur loisir favori? Les questions se posent.

«On sait que les changements climatiques sont susceptibles de modifier l’offre touristique. Quand on parle de réchauffement climatique, il ne faut pas oublier que c’est les destinations nordiques comme le Québec qui sont le plus sévèrement touchées», explique le directeur des études de la Chaire de tourisme Transat ESG UQAM, Claude Péloquin.

Menée en collaboration avec le consortium sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques Ouranos, l’étude de 15 mois et 200 000$ que pilotera M. Péloquin est baptisée Diagnostic des risques et des opportunités liés aux changements climatiques pour le secteur touristique. Principalement financée par une enveloppe budgétaire réservée au tourisme à l’intérieur du Fonds vert du gouvernement provincial, l’étude cible spécialement les régions de Québec et de Charlevoix.

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