Sylvain Larocque / La Presse :

Bombardier, SNC-Lavalin, WSP Global, Pomerleau, Alstom et Hyundai Rotem font partie des entreprises qui tenteront de décrocher leur part du Réseau électrique métropolitain (REM), le projet de train mené par la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Pour le contrat d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction, deux consortiums se sont qualifiés: NouvLR, composé notamment de SNC-Lavalin, de Pomerleau et d’EBC ainsi qu’un groupe formé de l’américain Kiewit et du français Eurovia.

Pour le contrat de matériel roulant, d’exploitation et de maintenance, trois candidats s’affronteront: Bombardier, Alliance Montréal Mobilité, constituée du coréen Hyundai Rotem, de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) et du français Thales de même que le Groupe des Partenaires pour la mobilité des Montréalais, formé d’Alstom et de SNC-Lavalin.

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Cinq consortiums sont en lice

Jeanne Corriveau / Le Devoir :

(…) CDPQ Infra a également rendu publique une étude détaillée sur les prévisions d’achalandage du REM. Réalisée par Steer Davies Gleave, l’étude indique que, dès la première année de sa mise en service, en 2021, le REM accueillera 30,6 millions de passagers par année, soit 44,6 % de plus que le réseau actuel des trains de banlieue.

Cinq ans plus tard, en 2026, l’achalandage bondira à 41,1 millions de passagers par année, soit 93,7 % de plus qu’actuellement.

Avec son nouveau train, la Caisse de dépôt compte réussir à convertir des automobilistes aux vertus du transport collectif. L’étude estime que 10 % des passagers à bord du REM, à l’heure de pointe du matin, seront des automobilistes, ce qui correspondrait à 5520 personnes. Mais la grande majorité des passagers, soit 88 % d’entre eux, seront déjà des utilisateurs du transport collectif.

Et, comme on pouvait s’y attendre, la majorité des passagers se rendant à l’aéroport, soit 63 %, seront des usagers actuels de la navette d’autobus 747 de la Société de transport de Montréal (STM).

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