La Presse Canadienne :

Alors que commence la deuxième partie des séances publiques sur le projet de train électrique de la Caisse de dépôt et placement du Québec dans la région de Montréal, une coalition de groupes écologistes, citoyens et d’un grand syndicat s’oppose au projet et demande la tenue d’une commission parlementaire pour étudier le tout. La coalition dénonce entre autres l’empressement qui marque depuis le début ce projet de Réseau électrique métropolitain (REM). Les travaux doivent en effet débuter au printemps 2017 et la livraison du train est prévue en décembre 2020.

La coalition tient à ce que l’on prenne le temps d’en examiner le tracé, les répercussions environnementales et même la pertinence. Et elle n’apprécie pas non plus la trop grande place qui est faite au secteur privé, selon elle, dans un projet de transport en commun. Au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne, le porte-parole de la coalition baptisée « Trainsparence », Denis Bolduc, a dit estimer que « beaucoup trop de questions sont laissées sans réponses » face à ce projet, piloté par une filiale de la Caisse de dépôt et placement, CDPQ Infra.

Lire sur le Huffington Post

Train menacé dans l’Ouest-de-l’Île

Vicky Michaud / Journal Métro :

Au-delà des réactions négatives que suscitent le projet de Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), un Lachinois s’inquiète des impacts que pourraient avoir ce nouveau train sur les lignes de transport en commun déjà existantes. Afin d’attirer l’attention du gouvernement, Alex Turcotte a lancé une pétition le 21 septembre. Ce qu’il craint, c’est que le REM vampirise la clientèle de la ligne Vaudreuil-Hudson, qui dessert le sud de l’Ouest-de-l’Île, et qu’éventuellement elle devienne caduque. Si le train de banlieue venait à cesser, il devrait prendre l’autobus pour se rendre au travail, un trajet qui lui prendrait alors environ une heure. « J’ai pris la décision de me rapprocher de la gare de train afin d’avoir un seul véhicule. J’ai payé plus pour ma maison pour pouvoir marcher seulement 10 minutes jusqu’à la gare. Je ne veux pas avoir fait ces sacrifices pour rien », avance Alex Turcotte, le fondateur du groupe Pour un meilleur projet.

Lire sur le journal Métro