Françis Vailles / La Presse :

Les villes de la région de Montréal doivent prévoir une facture d’environ 300 millions au cours des prochaines années pour éponger la hausse prévue des coûts du réseau de transport et la venue du Réseau électrique métropolitain (REM).

Revue de presse sur le rapport du BAPE du train de la Caisse
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Tôt ou tard, la facture devait venir. Or, les municipalités ont récemment appris ce que leur coûtera le futur train de la Caisse de dépôt, en plus des nouvelles dépenses prévues avec le réseau actuel. Les chiffres laissent songeur.

D’abord, les dépenses pour le réseau actuel bondiront au cours des prochaines années, selon un document confidentiel. Ces nouvelles dépenses s’expliquent par l’arrivée de voitures de métro AZUR et du plafonnement des recettes des usagers, entre autres.

Ainsi, d’ici trois ans, le déficit du transport collectif à la charge des municipalités grimpera d’environ 160 millions par année, en tenant compte de certains projets d’entretien et de maintien des actifs. Cette charge additionnelle d’ici 2020, en hausse de 27%, est calculée AVANT l’impact du train de la Caisse.

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Trois organismes environnementaux appuient le controversé projet de REM

La Presse Canadienne :

Trois organismes environnementaux donnent leur appui au projet de Réseau électrique métropolitain (REM), qui a essuyé de nombreuses critiques ces dernières semaines relativement à son impact réel sur l’environnement et sa rentabilité financière.

Par voie de communiqué, Équiterre, la Fondation David Suzuki et l’organisme Vivre en ville font valoir que le REM est « un excellent projet », soulignant que sa haute fréquence et sa grande amplitude horaire sont « des éléments essentiels du caractère structurant du transport collectif ».

Le 20 janvier, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) a remis un rapport peu reluisant sur le projet de la Caisse de dépôt et placement du Québec et a refusé de donner son feu vert au projet.

Puis, dimanche dernier, une coalition de groupes environnementaux et d’experts en transport en commun a demandé qu’une commission parlementaire se penche sur le projet, mentionnant que le train électrique est « une technologie très polluante et extrêmement coûteuse ».

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Communiqué : POUR ÉQUITERRE, LA FONDATION DAVID SUZUKI ET VIVRE EN VILLE, LE PROJET DE REM DOIT ALLER DE L’AVANT