Alexandre Shields / Le Devoir :

Même si le gouvernement Couillard a autorisé TransCanada à réaliser des travaux préliminaires en vue de la construction du pipeline Énergie Est, il n’est pas possible de savoir s’ils ont pu empiéter sur l’habitat d’espèces menacées ou vulnérables. Québec n’a pas été en mesure de fournir de telles informations, et la pétrolière albertaine a refusé de transmettre l’essentiel des données sur la présence de ces espèces, malgré une demande présentée par Le Devoir en vertu de la Loi sur l’accès à l’information.

Au cours des deux dernières années, et avant l’évaluation environnementale de son projet, TransCanada a obtenu le droit de réaliser des travaux au Québec afin de préciser comment le pipeline Énergie Est traverserait certains cours d’eau. Des relevés sismiques ou des forages ont donc été autorisés dans le fleuve Saint-Laurent, dans la rivière Batiscan et sur les rives de la rivière du Nord.

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