Florence Sara G. Ferraris / Le Devoir :

Propulser les voitures et les autobus qui circulent sur leur territoire grâce aux énergies renouvelables, c’est le pari qu’entendent faire les élus et les fonctionnaires de la Métropole européenne de Lille, dans le nord de la France. La clé pour y arriver ? Miser sur différents modes de production d’énergie, afin de maximiser le potentiel de chacun d’eux au quotidien.

«Chez nous, nous sommes convaincus que chaque type d’énergie renouvelable a un rôle précis à jouer, lance sans ambages Erwan Lemarchand, maître d’oeuvre de la nouvelle politique énergétique de la Métropole européenne de Lille. De passage à Montréal en mars dernier dans le cadre de la Rencontre internationale des municipalités efficaces, le directeur Énergie, réseau et services de la région décrit avec enthousiasme les projets en cours et à venir dans les quelque 85 communes de son coin de pays.

Nichée dans le nord de la France, à environ 200 kilomètres de Paris, la Métropole européenne de Lille a pris un virage vert, il y a un peu plus de cinq ans. Ancien fief des deux premières révolutions industrielles, la région a longtemps été le coeur économique et énergétique du pays. Or, à l’ère des changements climatiques, alors que l’attrait des énergies fossiles est en perte de vitesse, la région a choisi de sauter à pieds joints dans la production d’énergies renouvelables, notamment dans l’optique de devenir « une pionnière de la troisième révolution industrielle » et une locomotive des transports durables.

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