Florence Sara G. Ferraris / Journaliste, Le Devoir :

De Los Angeles à Stockholm, en passant par Berlin, les grandes villes du monde cherchent de plus en plus des solutions de rechange au pétrole pour propulser leur réseau de transport collectif. Au Québec, alors que la Politique d’électrification se met tranquillement en place, de petites municipalités se tournent vers d’autres sources d’énergie. Les Maskoutains compostent leurs résidus de table depuis près de dix ans. En 2008, alors que Saint-Hyacinthe cherchait activement une solution de remplacement au transport des boues issues de son usine d’épuration, l’administration municipale a décidé de tenter sa chance dans la biométhanisation.

Lire sur Le Devoir