Laurence Houde-Roy / Journal Métro :

La candidate à la chefferie de Projet Montréal Valérie Plante souhaite doubler le nombre de kilomètres de nouvelles pistes cyclables réalisées chaque année à Montréal, si elle prend la tête de l’administration de Montréal.

Elle proposera mardi un plan qui prévoit la réalisation de 500 km de nouvelles pistes cyclables en quatre ans, soit 125 km par année. Il s’agit de plus du double de l’objectif de l’administration Coderre, qui est de 50km annuellement.

La moitié des 500 km seraient des pistes cyclables «en site propre», soit des pistes séparées des voitures par un terre-plein. «Il ne faut pas juste des lignes blanches au sol. Il y a toute une partie de la population qui ne se sent pas en sécurité sur le réseau cyclable. Surtout moi, en fait…Et pour éviter l’emportiérage, il est important d’offrir un réseau vraiment sécuritaire», dit-elle.

Mme Plante insiste sur le fait qu’il est important pour elle d’étendre le réseau cyclable à l’extérieur des quartiers centraux. «J’ai de la difficulté, par exemple, à aller à Montréal-Nord en vélo. Et on pourrait aussi être d’ajouter 1km de pistes à quelques endroits pour permettre aux Montréalais de se rendre au métro en vélo», explique-t-elle.

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Ajout :

Une candidate de Projet Montréal propose une nouvelle ligne de métro

Pierre-André Normandin / La Presse :

L’amélioration du transport en commun à Montréal ne doit pas uniquement passer par le prolongement des lignes de métro existantes: la métropole doit carrément ajouter une nouvelle ligne. Candidate à la direction de Projet Montréal, Valérie Plante présente aujourd’hui un ambitieux plan dont la pièce centrale consiste à aménager un tout nouveau tracé pour permettre aux wagons de relier le centre-ville à Montréal-Nord. Portrait d’un projet qui pourrait coûter 6 milliards.

Valérie Plante, qui souhaite prendre la tête de Projet Montréal le 4 décembre, plaide pour un réinvestissement massif dans les transports en commun. Si elle devient la première mairesse de la métropole en 2017, elle s’engage à développer considérablement le réseau souterrain de la Société de transport de Montréal (STM) sur un horizon de 25 ans. D’où l’idée de baptiser son projet « le plan 400 », soit pour le 400e anniversaire de Montréal. Le nom se veut également une sorte de pied de nez à Denis Coderre, dont plusieurs projets ne seront pas livrés à temps pour le 375e anniversaire de Montréal, l’an prochain. « Comme les plans du maire ne seront pas prêts avant quelques années encore, on veut éviter ce fiasco. Si on veut un plan de transports en commun fantastique pour le 400e, on devrait s’y mettre maintenant », résume la candidate.

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