Florence Sara G. Ferraris / Le Devoir :

Cette année, l’arrivée des premiers flocons a pratiquement coïncidé avec la fermeture du réseau cyclable praticable d’avril à novembre, faisant par le fait même ressurgir les failles du réseau quatre saisons. Mais alors que la Ville de Montréal s’apprête à dévoiler la carte de son réseau hivernal, les arrondissements craignent de ne pas être en mesure de répondre à la demande.

Pour une troisième année consécutive, la planification du réseau cyclable quatre saisons — le fameux « réseau blanc » — relève de la ville-centre. Une fois défini, ce dernier est toutefois sous la responsabilité des arrondissements qui doivent s’assurer que le réseau déterminé par l’administration centrale soit fonctionnel tout au long de l’hiver. Cette centralisation, décrétée à l’arrivée du maire Coderre à l’Hôtel de Ville, vise surtout à uniformiser les opérations pour l’ensemble du territoire montréalais et, ainsi, éviter que des dichotomies persistent entre les différents quartiers.

D’apparence simple, cette manière de faire pose toutefois tout un casse-tête logistique aux administrations locales qui, faute de budget, peinent à maintenir en bon état le réseau hivernal. Accumulation de neige sur les bandes cyclables, pistes glacées et autres amoncellements rendent ainsi la vie parfois bien difficile à ceux qui enfourchent leur vélo 365 jours par années. Dans certains cas, des tronçons annoncés ne sont carrément pas déneigés, forçant les cyclistes hivernaux à emprunter, faute de mieux, les artères plus achalandées.

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SmartHalo bientôt prête à rouler

La Presse Canadienne :

Ce qui n’était qu’une simple idée née au cours d’un voyage entre amis il y a quelques années est sur le point de franchir une autre étape charnière pour l’entreprise en démarrage SmartHalo, qui propose de transformer une bicyclette traditionnelle en vélo connecté.

Après avoir récolté près de 540 000 $ par l’entremise du sociofinancement il y a un an, SmartHalo a pu obtenir des prêts totalisant environ 1,7 million $, notamment auprès d’Investissement Québec et d’investisseurs privés, au cours des derniers mois. La jeune entreprise s’apprête maintenant à livrer ses premières unités dès le début de 2017.

Fixé à un guidon, ce gadget circulaire lumineux avec ses codes de couleurs est l’équivalent d’un GPS connecté à l’application d’un téléphone intelligent. Il vise à guider les cyclistes vers leur destination, notamment en suggérant un itinéraire «le plus sécuritaire possible», qui, par exemple, emprunte le plus de pistes cyclables disponibles.

«Nous voulions rendre le vélo plus sécuritaire, explique l’un des quatre fondateurs de SmartHalo, Xavier Peich, en entrevue. Cela permet d’éviter d’avoir constamment notre téléphone dans une main.»

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