Eve-Lyne Couturier, IRIS / Le Journal de Montréal :

Dans les derniers jours, les politiciens font la file, les deux pieds dans l’eau jusqu’aux cuisses, pour nous dire à quel point ils sont préoccupés par la situation environnementale. On empile des sacs de sable pour les caméras, donne une tape d’encouragement dans le dos des sinistré·e·s et promet d’aider ceux et celles dont les maisons se transforment en piscine.

Mais pendant que les médias passent en boucle des images d’inondation et analysent l’état des routes et de la situation, d’autres nouvelles pourtant tout à fait pertinentes passent en douce, sans qu’on y prête trop attention. C’est le cas du Fonds vert qui, on l’apprenait récemment, dépense gros, mais pour des résultats mitigés.

Mais qu’est-ce que le Fonds vert? Et qu’est-ce qui déçoit tant de sa performance? Commençons par le début. Le Fonds vert a été créé en 2006 et a comme objectif de « favoriser le développement durable du Québec par la protection de l’environnement, la préservation de la biodiversité et la lutte contre les changements climatiques ».

Que de belles paroles. La réalité est un peu différente.

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