Le Devoir :

Québec a cessé d’épandre des larvicides pour prévenir la transmission du virus du Nil occidental (VNO) l’été dernier. Et il en sera ainsi cette année, même si le Groupe scientifique sur le VNO a recommandé de maintenir cette intervention mise en place en 2013 pour limiter les cas d’infection. Une saison record pour le VNO en 2012 avait en effet fait 5 morts, pour 133 cas déclarés. Sous recommandation de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), Québec avait alors lancé une opération d’épandage de larvicides dans les zones les plus touchées, soit la Montérégie, Montréal, Laval, Lanaudière et les Laurentides. Les mares et eaux stagnantes avaient été traitées avec un larvicide biologique, le Bacillus thuringiensis. Ce dernier s’attaque aux larves des moustiques du genre Culex, responsables de la transmission du VNO aux humains. Les puisards étaient traités au méthoprène, un autre larvicide.

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