Ian Bussières / Le Soleil :

(Québec) Les 950 chauffeurs du Réseau de transport de la capitale (RTC) se prononceront dimanche après-midi sur un vote de grève qui, s’il est adopté, signifierait un premier débrayage pour les chauffeurs d’autobus de Québec depuis 2004.

Les chauffeurs du RTC, représentés par le Syndicat des employés du transport public du Québec (SETPQM) affilié à la CSN, sont sans convention collective depuis le 30 juin 2014.

Le SETPQM tiendra son assemblée générale à huis clos dès 14h dimanche dans un emplacement qui sera annoncé plus tard.

Dans un communiqué émis lundi par la CSN, on mentionne qu’aucun commentaire ne sera émis par le syndicat jusqu’au dévoilement des résultats de l’assemblée générale, qui portera notamment sur l’état des négociations ainsi que sur un vote de grève.

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Les chauffeurs du RTC pourraient déclencher la grève

Jean-Luc Lavallée / Le Journal de Québec :

(…) Jointe par Le Journal, la partie syndicale n’a pas voulu émettre d’autres commentaires d’ici au dévoilement des résultats.

La convention collective des chauffeurs est échue depuis le 30 juin 2016. Il s’agit essentiellement de la convention 2009-2014 qui avait été reconduite pour deux ans, avec des hausses salariales de 2 % par année. «Je ne négocierai pas sur la place publique, vous vous en doutez bien. Tout le monde est à la table puis ça négocie», s’est borné à dire le président du RTC Rémy Normand, lundi soir, à l’hôtel de ville.

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Ajout :

Vote de grève au RTC: Accès transports viables invite les parties à penser aux usagers

Ian Bussières / Le Soleil :

(Québec) Alors que les 950 chauffeurs du Réseau de transport de la capitale (RTC) se prononceront dimanche sur un vote de grève, l’organisme Accès transports viables invite le syndicat et la Ville à garder à l’esprit les usagers du transport en commun.

«Il ne faudrait pas que les gens qui font le choix de la mobilité durable écopent trop dans ce dossier», a déclaré au Soleil Étienne Grandmont, directeur général de l’organisme. «Nous comprenons qu’un conflit de travail peut survenir et que nous avons été chanceux de ne pas avoir subi de grève depuis 2004. Par contre, on a vu, avec les journées de grève à la traverse Québec-Lévis, l’impact qu’une interruption de service peut avoir sur la clientèle», poursuit-il.

La différence, c’est que le traversier n’était pas considéré comme un service essentiel, alors que le transport en commun l’est. «Généralement, le service est assuré aux heures de pointe et sur les parcours Express. Cependant, c’est loin d’être l’idéal. Et quand on sait que les deux tiers des usagers du RTC possèdent une automobile, on imagine tout de suite qu’un arrêt de travail pourrait augmenter les problèmes de congestion sur la route. Si ça se rend là, on espère donc que le conflit soit le plus court possible», reprend M. Grandmont.

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Québec Hebdo : Vote de grève pour les chauffeurs du RTC dimanche

Le Soleil : L’application Nomade fait les frais des négos avec les chauffeurs du RTC

ICI Radio-Canada : Le RTC dépose un grief contre ses chauffeurs

Le Soleil : Subventions au transport en commun: pas de retard, se défend Ottawa